Je vous ai déjà parlé du FailBlog qui je consulte tous les jours pour ma petite dose d’humour quotidienne…
Je ne résiste pas à vous livrer leur dernière trouvaille vidéo autour d’un strip tease…

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Une vieillerie de circonstance cette semaine, où j’enquille les voyages pro…
Ça nous ramène quand même 30 ans en arrière… :-)
The Motors – Airport

Aujourd’hui, on va continuer dans la rubrique “les groupes d’enfer qui n’ont pas réussi”… (j’en ai des wagons je vous préviens…)
The Chameleons donc, groupe qui a émergé au mitan des années 80, dans la foulée des groupes “corbeaux” comme Cure, Echo and the Bunnymen ou Siouxsie and the Banshees…
Venant du nord de l’Angleterre, le groupe alliait une paire de guitares (l’une claire et sur écho, l’autre en saturation) et la voix légèrement voilé du chanteur Mark Burgess. Ce qui donnait à la fois mélodie et puissance (sans pour autant donner dans le trash metal je rassure tout de suite vos oreilles !).
Ils ont sorti une poignée de disques (tous recommandables) avant de s’étioler doucement même s’ils semblent avoir fait un petit retour au début de ce siècle…
Aux USA, ils se faisaient appeler The Chameleons UK pour éviter vraisemblablement la confusion avec un groupe local encore moins connus qu’eux…
Et maintenant on écoute…
The Chameleons – Don’t Fall
The Chameleons – A person isn’t safe anywhere these days
The Chameleons – Pleasure and pain
The Chameleons – Up the Down Escalator

Ben vi, fallait bien que je vous en parle.. de quoi ?
De l’album de Julien Doré, forcément vu que c’était mon petit chouchou de la NS 2007.
Dans l’ensemble c’est un album de plutôt bonne facture comparé au paysage musical français actuel, fruit de collaborations choisies avec quelques bonnes plumes (Cocoon, Arno, Christophe) et techniciens (Renaud Letang, Arman Melies…). Le début se la joue plutôt pop-folk (plusieurs signatures Cocoon justement) pour s’énerver un peu plus vers la fin avec un ou deux titres très radiophoniques, dans la lignée du single “Les Limites”.
Bon, je m’attendais à un disque un peu plus enlevé, mais malgré tout ça s’écoute sans problème, et devrait faire de bonnes ventes vu la machine marketing mise en place…
Pour ceux qui veulent jeter une oreille, il est dispo sur Deezer

Bon alors là je vais faire dans le lourd musicalement… et en un post je vais avoir plus de maquillage sur mon blog que tous les blogs de filles réunis…
J’ai déjà avoué ma passion pour le groupe Kiss, formé au début des 70s à New York et en activité discographique depuis 1973 !!! (oui oui 35 ans !). Le groupe qui a transformé la platform boot en monument du kitsch…
C’est un des premiers groupes de rock dont j’ai été fan, le premier disque acheté en cachette (forcément !) suivi par beaucoup d’autres (13 albums dans ma discothèque quand même…).
Outre le côté “larger than life” de leurs prestations scéniques (j’ai attendu 20 ans pour les voir sur scène avec le show complet…), ils avaient une approche du business de la musique particulièrement futée pour l’époque (un fan club ultra organisé, des BD, un film (navet navrant…), des produits dérivés en pagaille…) et une image “remarquable”. Mine de rien, un vrai travail sur la marque digne des plus grand marketeurs…
Et puis ça reste malgré tout un foutu bon groupe de rock’n'roll (enfin au début de leur carrière…)
En l’honneur de leur prochain concert à Paris (le 17 juin), je vous fais un petit florilège de mes morceaux préférés (au passage vous aurez une idée de ce que ça donne en live avec les guitares qui volent, les plates-formes et les feux d’artifice…) – Au passage vous admirerez la jolie moquette pure laine sur la poitrine du chanteur et le nombre de spotlights suffisant pour illuminer une petite ville pendant des années…
Kiss – I Was Made For Loving You
Kiss – Detroit Rock City
Kiss – Love gun
Promis la prochaine fois je vous fais AC/DC (nan je rigole…)

Bon, je suis un peu fatigué&Plusieurs questionnements au niveau du vécu de l’égo de mon surmoi m’assaillent en ce moment…
Je vous fais partager ?? Bon OK
Bon, je vais aller m’allonger moi…

Aujourd’hui un petite retour en arrière, vers la fin du siècle dernier, à une époque ou le noir était LA couleur à la mode et où le gel n’était pas St*dio Line mais se vivait en fluo bleu, rose ou jaune (selon la nature de la fixation…). Je portais le cheveux dru (si ! si !) et péroxydé (ceci explique cela…) et j’en était même à dessiner mes vêtements amoureusement cousus par ma gentille môman, malgré ses soupirs de désespoir devant l’inévitable couleur sombre…
La demoiselle Suzanne, ou Siouxsie Sioux de son nom de scène, groupie de la première heure des Sex Pistols avait décidé de monter son propre groupe “post-punk” qui s’est lancé dans un mélange étrange mais particulièrement original de guitares coupantes (John Mc Geogh et par interim Robert Smith de Cure), de batterie tribale (Budgie son compagnon) et de basse élastique (Steve Severin qui montera The Glove avec, toujours, Robert Smith). Le tout couronné par la voix grave de Siouxsie.
Un de mes groupes préférés à l’époque (bien plus “hype” que Cure…) et un des rares à avoir bien vieilli. Et j’ai eu la chance de les voirs en concert lors de LA grande tournée ou Robert Smith (je crois que c’est un pote…) tenait la guitare, en vacances de Cure qui connaissait quelques problèmes.
A noter que Siouxsie et Budgie ont également sorti quelques disques sous le nom de The Creatures et que la dame vient de sortir un nouvel album (Mandalay) de très bonne qualité.
Trève de bavardages, on monte le son et on écoute…
Siouxsie and the Banshees – Hong Kong Garden
Siouxsie and the Banshees – Happy House
Siouxsie and the Banshees – Dear Prudence (reprise des Beatles)
The Creatures – Right Now

Un grand monsieur du rock et un de ses pionniers vient de nous quitter à presque 80 ans.
Né au Mississipi en 1928 et de son vrai nom Ellas Otha Bates, il fut l’auteur de quelques hits dans les 50s et 60s.
Certes, on pourra reprocher que toutes ses chansons se ressemblent plus ou moins (le fameux Bo Diddley beat qui mélange guitare rythmique imposante et batterie tribale), qu’il ne connait qu’un riff de guitare, souvent même il n’utilise d’un seul accord par chanson. Mias une chanson de ce Monsieur me fait immanquablement ressembler aux petits chiens kitsch à l’arrière de certaines voitures :-)
A noter également (voir photo), sa guitare rectangulaire unique, créée par lui et dans laquelle figuraient de nombreux effets… Mais je m’égare dans la technique là…
Qu’il repose en paix au paradis des rockeurs…
Pour le plaisir (euh désolée pour le son de certains clips…), je vous mets quelques petites vidéos de ses classiques. Vous noterez quand même qu’il avait UNE guitariste avec lui, chose exceptionnelle à l’époque…