En ce jour de pont/congés/feignasserie/travail (rayez la mention inutile), une petite chanson entraînante qui file la pêche à ceux qui bossent et qui fait danser ceux qui se reposent (ou l’inverse…).
Et parce que Gonzales est un fou furieux cameleon bourré d’humour… *
Gonzales - Working Together
* Note spéciale BeeHappy : et c’est un grand copain de Jamie Lidell
Cette semaine c’est australien, c’est jeune, c’est frais, c’est énervé et ultra pop, ça s’appelle Operator Please (oui je sais le grand journal de C+ m’a grillé la priorité lundi…).
Ils sont si jeunes que chacun de leurs concerts dans un bar enfreint les lois sur l’alcool et la jeunesse…
On retrouve un peu de Beth Ditto de The Gossip dans la chanteuse Amandah Wilkinson.
En ce moment passe en télé deux campagnes concurrentes pour un service identique par les deux poids lourds du secteur : la carte bancaire. Il est amusant de comparer les deux approches publicitaires, même si personnellement je ne suis pas vraiment dans la cible, étant déjà utilisateur quasi exclusif de la carte (je ne vous dis pas combien de temps me dure un chéquier…).
Eur*Card MasterCard : ils ont choisi de présenter leur service “haut de gamme” (version Gold) avec un “bogoss” quarantenaire qui aide son fifils (il a du l’avoir à 12 ans vu l’âge du gamin) dans une de ses passions et finit par la partager avec lui (ce qui est “sans prix”). Bref, une démonstration simple et (à mon avis) efficace des bénéfices client. J’en conclus : tu utilises déjà ma carte, passe au cran supérieur pour avoir plus de service et gagner en statut social…
Carte Bl*ue Visa : on parle là du service de base, donc je vois ça plutôt comme une campagne de “recrutement” pour les non utilisateurs. Mais plutôt que de présenter les bénéfices clients, la marque s’applique à faire passer l’utilisateur du chèque pour un looser total devant son fils ou sa femme/maitresse/fiancée, dans des situations de surcroit totalement irréalistes (ou alors c’est de l’humour ???). Bref, si le seul avantage de la carte sur le chèque c’est d’éviter les catastrophes, je ne suis pas sûr que ça séduise beaucoup des rétifs à l’utilisation du bout de plastique. Pourtant des bénéfices clients (et pas seulement des avantages) il y en a plein : gain de temps à la caisse, tranquillité d’esprit (pas de refus, moins de risques en cas de vol), paiements de tout type de montant (service Moneo même si c’est un flop), etc.
On peut aussi se poser la question de la pertinence de faire de la pub télé pour ce genre de service puisque c’est votre banque qui va vous imposer l’un ou l’autre des réseaux de carte (tiens, c’est pas de la vente liée ça ?). Donc aucune possibilité de passer simplement de l’un à l’autre. Une bonne campagne de marketing direct ne serait-elle alors pas plus efficace, d’autant que les fichiers respectifs contiennent déjà moult données sur les clients…
Voilà, de retour d’une semaine de vacances à Barcelone (BCN pour les intimes) avec toute la famille… D’où le régime tapas évoqué dans le post précédent :-)
Si je connaissais déjà l’Espagne, j’ai découvert Barcelone et sa douceur de vivre (au moins en tant que visiteur…).
Encore une fois, j’ai profité d’un logement trouvé sur Homelidays (locations d’apparts et maisons par des particuliers partout dans le monde) comme à Rome l’année dernière. Clean, pratique et idéalement placé (à deux pas de la colonne de Colomb pour ceux qui connnaissent).
Bien entendu, toutes les visites traditionnelles dont les oeuvres de Gaudi dont la princesse est devenu fan (”Mais non Papa, on dit Gahodi…”). Et régime tapas/chorizo/San Miguel…
BCN m’a surtout impressionné par le peu de “densité” de population (marchante ou roulante) pour une ville qui compte 1.5 millions d’habitants (sans compter les touristes) car on circule remarquablement bien sur le trottoirs comme dans les rues, ce qui permet de se balader tranquillement et de profiter un maximum de tout ce qu’offre ce coin d’Espagne…
Ben vi je sais, je ne poste pas beaucoup en ce moment, mais cette semaine j’avais une bonne excuse : j’ai fait un régime tapas :-)
Mais je n’oublie pas la Radio Fog avec cette semaine un rappeur/slacker (dans le sens Beck…) canadien (pour une fois…) : Buck 65 (mais il opère aussi sous d’autres pseudos dans un syle plus électronique).
J’avais déjà entendu quelques petits trucs à droite et à gauche mais grâce à mon nouvel ami Seeqpod (un moteur de recherche de mp3 avec lecteur intégré pour les écouter), j’ai pu approfondir un peu plus. Et j’ai découvert un artiste qui mixe le hip hop à plein d’influences diverses pour donner un cocktail que j’aime particulièrement. A noter qu’il opère depuis une dizaine d’années…
Alors pour la peine, je vous en mets plusieurs (en espérant qu’elles restent en ligne un moment…)
Buck 65 - Wicked & Weird
Buck 65 - Kennedy Killed The Hat
Buck 65 - Pants on Fire
Je vous laisse découvrir le reste en ligne si vous aimez…
Une petite chanson pop electro cette semaine qui a la particularité de reste ancrée dans les neurones (enfin les miens en tout cas…) et qu’on devrait sûrement entendre très bientôt en fond sonore de pub…
Ils viennent de New York, sont légèrement allumés, et la gente féminine va sûrement apprécier de regarder cette vidéo… A noter : les scènes de plages ont été tournées à 30 minutes de métro de Manhattan avec leurs copains en tant que figurants…
Et le reste de ce que j’ai entendu est aussi bien…
MGMT (ça se prononce Management) - Time to Pretend
Sur la suggestion de l’ami Pascal, un autre retour nostalgique. Cette fois, on retourne un quart de siècle en arrière (aaarrrrggghhhh) en plein dans la cold wave, avec un des rares groupes français de l’époque qui avait réussi à avoir un succès d’estime auprès de nos amis britons…
En réécoutant ça, on s’aperçoit qu’il y a plein d’éléments qui ressurgissent dans la musique électronique actuelle (le côté punk de la voix, les synthés agressifs, l’orchestration minimale…).
Et puis la chanteuse Mona Soyoc a bercé quelques émois adolescents (oui oui j’avoue mais je n’étais pas le seul, n’est pas monsieur Golinwood ?)
Au passage je vous laisse apprécier le look du décor post-atomique typiquement 80’s et les coupes de cheveux…
Cette semaine on revient bien fort en ‘08, quoique, si vous écoutez la chanson qui suit, elle a un petit côté old school…
C’est le grand retour de Gnarls Barkley, groupe protéiforme formé par le rappeur Cee-lo (quelle voix !!!) et le producteur Danger Mouse (tout ce que touche ce mec est absolument à tomber…). Leur premier album, avec l’inoxydable “Crazy” (essayer de chercher le nombre de reprises de cette mélodie - c’est un signe !), m’avait fait craquer et le prochain dont est extrait ce single semble parti pour être au moins aussi bon…
Alors maintenant vous poussez les meubles et hop sur le dancefloor !!!
Voilà c’est mon petit quart d’heure warholien, je viens de recevoir mon premier buzz… musical qui plus est… C’est donc officiel, je fais partie des gens qui comptent dans la blogobulle (mouarf !!!!)
Vous avez déjà du voir passer ça ailleurs, il s’agit d’un groupe de jeunes filles qui chantent (appréciez la formulation…) sour le nom des UK Girls (Undies Kissing Girls) et qu’on peut découvrir sur le site www.les-ukg.com (mais il faut un mot de passe - gniark gniark !).
Disons qu’on va traiter la forme et le fond…
LA FORME :
Le nom : Les Undies Kissing Girls (euuhhh traduction littérale : les filles qui embrassent les sous-vêtements ???). Bon, j’ai aussi eu des noms de groupes bien ridicules (je vous raconterai un jour si vous êtes sages…) mais là… En même temps, il y en a eu d’autres (les potirons explosifs, les pierres qui roulent, la confiture de perle…) sans que ça ne joue sur la qualité musicale…
Le groupe : selon la bio, 5 danseuses qui se sont rencontrées à l’aéroport de New York. Les temps changent, Mick et Keith se sont rencontrés sur le quai du métro et les John et Paul dans une surboum… A quand le groupe formé sur fessebouc ? Sinon peu de détails… Bref ça fait un peu PussyCat Dolls…
Le site web : tout de flash vêtu, ambiance club de strip tease chic (un oxymore ?), où vous êtes invité(e) à découvrir la vidéo du single des demoiselles, à les regarder faire du pole dancing ou à envoyer un petit message à vos copains libidineux (mais je ne sais pas ce que ça donne ça n’a pas voulu marcher pour moi). Et certaines zones encore en construction. Graphisme sympa mais encore un peu pauvre… Je m’attendais à quelques photos pour apprécier la plastique des demoiselles vu que ça a l’air important dans le mix produit…
LE FOND
Une chanson “dance” électronique sur un rythme façon batucada/zouk qu’on voit déroulé au kilomètre dans le R’n'B variété qui passe sur F*n Radio, avec des paroles euhhh… avec des paroles ! Cela aurait peut-être pu gagner à avoir une voix lead (façon PussyCat Dolls encore ou Destiny’s Child) plutôt qu’un chant choral… mais ça n’engage que moi.
Bon, je n’ai jamais été fan du “mainstream” musical (cf la rubrique Radio Fog) donc ça me touche assez peu. Maintenant, tous les goûts sont dans la nature…
Je vous laisse juger.
C’est dans les bacs le 2 juin (soit 14 jours avant l’album de Julien Doré, 1 mois avant le concert de Mika et de Dionysos au Parc des Princes - arrgghhh c’est complet…)
En tout cas, merci à la demoiselle qui m’a envoyé l’info :-)
A voir le visuel ci-dessous, on se dit que Philips a encore sorti une campagne assez classique pour un épilateur, peut être avec un penchant porno-chic qu’ils n’utilisent pas d’habitude.
Pourtant, cette campagne est particulièrement osée, car si vous lisez le texte de près (désolé je n’ai pas trouvé plus grand) cela dit : Etant un homme, je n’aime pas la douleur. Alors j’utilise l’épilateur Satinelle Ice. Et c’est signé de Karis, un travesti…
Certe ce n’est pas la première fois que le troisième sexe est utilisé en publicité, mais en général dans un but humoristique (l’hétéro qui se fait piéger par le look androgyne, le travestissement comme moyen de pénétrer un univers de filles etc…), mais rarement sous forme de testimonial.
Bien sûr, Philips n’est pas arrivé là par hasard, l’image que les hommes seraient plus douillets venant d’une étude marketing auprès d’un échantillon féminin. Cependant, fort de ce résultat, ils auraient pu choisir une voie bien plus classique, comme à leur habitude.
Mais ils (l’annonceur et/ou l’agence) ont préféré faire un pas de côté pour se démarquer, tout en restant dans les codes habituels (longues jambes…).
Moralité : pour vous faire remarquer, soyez remarquable :-)